Selon la 39e édition du prestigieux indice Global Financial Centres Index (GFCI), Hong Kong a confirmé son statut de l’un des nœuds clés du système financier mondial, conservant la troisième place mondiale avec un score final de 765 points.
Un écart minimal avec les leaders mondiaux
La concurrence au sommet du classement reste extrêmement serrée. L’écart entre Hong Kong et les leaders du classement se mesure en unités : seulement deux points derrière New York (première place) et un point derrière Londres (deuxième place). Pendant ce temps, la Région administrative spéciale continue de dominer la région Asie-Pacifique, devançant son principal concurrent régional : Singapour.
Leadership dans les segments financiers essentiels
Une analyse détaillée des sous-indices sectoriels met en évidence les points forts de l’écosystème financier de Hong Kong :
- Première place mondiale : Secteur bancaire, assurance et technologies financières (FinTech) ;
- Deuxième place mondiale : Gestion d’investissements et d’actifs ;
- Quatrième place : Qualité de la régulation gouvernementale et environnement institutionnel ;
- Sixième place : Services professionnels et infrastructure de trading.
Perspectives de croissance : influence croissante à moyen terme
Dans l’édition actuelle du GFCI, une évaluation complète de 120 centres financiers à travers le monde a été menée. Sur la base d’enquêtes auprès d’experts internationaux et de participants au marché, Hong Kong a été inclus dans la liste restreinte des juridictions dont le rôle dans l’architecture financière mondiale devrait se renforcer au cours des 2–3 prochaines années.
Le maintien stable de la troisième position dans le classement mondial, la domination dans le segment de haute technologie FinTech et les scores élevés dans les secteurs industriels clés confirment que Hong Kong possède une résilience fondamentale. Même dans un contexte de compétition géopolitique et économique croissante, la ville continue de s’adapter aux nouveaux défis tout en conservant son attractivité pour les investisseurs internationaux, les banques et les entreprises technologiques.
